RACHEL WEISZ, CURIEUSE DE TOUT

Dans My Cousin Rachel, qui sort le 26 juillet, Rachel Weisz, toujours à l’affût de nouveautés, se glisse avec aisance dans cette adaptation de Daphné du Maurier.

Roger Michell se glisse sur les traces d’Alfred Hitchcock – qui a adapté quelques uns des classiques de l’auteure – en s’inspirant de la romancière anglaise Daphné du Maurier (1907-1989). Mais, cette fois, le cinéaste est resté fidèle au roman initial en inscrivant juste son intrigue avant 1850, durant le développement du réseau ferré en Europe qui a changé bien des choses. Le pitch ? Nous sommes en Angleterre  début du XIXème siècle. Philip, un jeune noble anglais, apprend la mort mystérieuse de son cousin en Italie, survenue peu après son mariage secret avec la jeune et jolie veuve Rachel. Il n’a qu’une idée en tête : découvrir les véritables raisons de sa mort afin de le venger par tous les moyens. Mais la visite inattendue de cette nouvelle cousine va tout bouleverser.

Pour Rachel Weisz, ce film est l’occasion d’explorer un nouveau terrain de jeu en campant cette veuve soupçonnée par le cousin de son mari de l’avoir tué pour toucher son héritage. Mais, celui-ci va vite tomber sous le charme mystérieux de cette jeune femme. Serait-elle victime ou coupable ? Là est la question… « Dès la lecture du scénario, dit-elle, j’ai adoré essayer de deviner si cette femme était coupable ou non. Roger m’a alors proposé de choisir ma version des faits et de la jouer sans la lui révéler » dit-elle. Avant d’ajouter : « Il ne sait d’ailleurs toujours pas ce que j’ai décidé. »

Aimant les histoires qui jouent sur la complexité des sentiments  (Coup de foudre à Notting Hill, The Mother), Roger Michell permet ainsi  à l’actrice de jouer, avec la finesse qui est la sienne, sur bien des ambiguïtés et une palette de nuances.

Pour tourner son film, il a choisi le sud-est de l’Angleterre, dans une maison médiévale construite entre les XVIème et XVIIIème siècles et qui n’a pas été restaurée depuis des décennies. Les scènes où l’on voit la côte ont été conçues à Devon, célèbre pour ses baies sablonneuses et ses falaises abruptes.Et, à une époque où le cinéma aime jouer sur la vitesse, le réalisateur a pris son temps. « Il y a deux siècles, on vivait encore au rythme des hommes et de la nature. Mais cela n’implique pas forcément l’ennui au cinéma. Une discussion autour d’un thé peut être aussi sensuelle qu’une scène d’amour dans une comédie romantique d’aujourd’hui. »

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