Le cinéma fait escale à La Rochelle

C’est un rendez-vous attendu pour les amateurs de cinéma. Du 30 juin au 9 juillet, le Festival international de La Rochelle fête sa 45e édition avec environ 200 films de fiction, des documentaires…  originaires du monde entier. Zoom !

Un millésime particulier pour le Festival de La Rochelle qui va rendre hommage cette année à son fondateur, Jean-Loup Passek, disparu en décembre dernier et qui avait eu la volonté de réunir autour des films le public et ceux qui les ont fait. En mêlant Hommages, Découverte, coup de projecteurs une quarantaine de films inédits ou en avant-première venus du monde entier, films pour enfants… sans oublier des ciné-concerts, notamment.

Les trois rétrospectives seront consacrées à des cinéastes aussi importants que radicalement différents dans leur inspiration. Andrei Tarkovski, cinéaste russe culte disparu en 1986 et qui a signé des films aussi originaux que l’apocalyptique Stalker ou Solaris.

Alfred Hitchcock que l’on ne présente plus et dont 32 films seront proposés, y compris neuf muets. En ce qui concerne Michael Cacoyannis, son œuvre ne se résume pas au seul Zorba le Grec. On pourra apprécier ainsi la copie restaurée de son premier film, une comédie : Réveil du dimanche.

Côté Hommage, on pourrait parler de celui fait à Laurent Cantet, dont on présente notamment L’Atelier en avant-première, et qui sera de passage au Festival. Occasion sera aussi donné de découvrir deux films de l’ancien chauffeur routier japonais devenu cinéaste : Katsuya Tomita (Above The Clouds et Off Highway).

Autre programmation à ne pas manquer : celle consacré au cinéma israélien marqué par un dynamisme et la présence de nombreuses réalisatrices. Sur place aura lieu une table ronde avec des artistes comme Silvina Landsmann, Nadav Lapid ou encore Maya Dreifuss.

Pour les amateurs de classiques du cinéma, la sélection d’Hier et Aujourd’hui présente 12 films restaurés et réédités, tels La Divine, de Wu Younggang, sorti en 1934, qui sera à l’honneur d’un ciné-concert avec le pianiste Jacques Cambra; Notre pain quotidien, de King Vidor (1934) ou encore L’Empire des sens, de Nagisa Oshima, un film toujours aussi dérangeant.

Les nostalgiques de Jean Gabin pourront encore retrouver le héros de Pépé le Moko lors d’une journée spéciale de programmation de classiques,  le lundi 3 juillet. Sans oublier, enfin, une Nuit avec Schwarzie pour tous ceux qui apprécient un cinéma qui sort ses muscles.

Bref, un Festival qui touche tous les genres et nourrit toute l’année bien des activités dans la région de La Rochelle.

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