VALENCIENNES : UN FESTIVAL QUI VOIT DOUBLE

Du 13 au 19 mars, le Festival de Valenciennes met deux genres à l’honneur : documentaires et fictions. Avec deux hommages à des hommes de l’ombre du cinéma : le régleur de cascades Michel Carliez et l’affichiste Laurent Lufroy. Zoom.

A ma droite, celui dirigé par Patrice Leconte et qui aura pour tache de juger huit long métrages inédits venus du monde entier. De Sage Femme, de Martin Provost, une comédie dramatique avec un duo de choc : Catherine Deneuve et Catherine Frot  à De toutes mes forces, de Chad Chenouga en passant par Tunnel, du coréen Kim Seong-Hun ou encore 7 Minuti, de Michele Placido (ci-dessous). En parallèle de ce jury, celui de la presse décernera son prix.

A ma gauche, un jury présidé par Bernard-Henri Lévy et qui va juger six documentaires : L’Opéra, de Jean-Stéphane Bron; A voix haute – La Force de la parole, de Stéphane de Freitas & Ladj Ly ou encore La Jeune Fille et son Aigle, de Otto Bell.

Le film de clôture sera Le Chanteur de Gaza, de Hany Abu-Assad. Et Marthe Keller ou encore François Berléand seront les invités d’honneur d’un festival qui mise sur la diversité et des rencontres inattendues.

Une des originalités de la manifestation nordique, c’est de prévoir des hommages aux métiers du cinéma. Grand régleur de cascades pour le grand et le petit écran, Michel Carliez assurera une prestation en « live » lors de la soirée d’ouverture et fera, en prime,  avec une équipe de sept cascadeurs, des démonstrations de lutte, de chute ou de combat avec sabre, dans plusieurs lieux de la ville, du 16 au 18 mars.

Quant à Laurent Lufroy, sa présence sera une manière de rendre à des artistes qui font aussi rêver les cinéphiles : les affichistes. Ce créateur a travaillé, à plusieurs reprises, par des réalisateurs français de renom : Luc Besson, Jean-Pierre Jeunet, Gaspar Noé, Christophe Gans et Albert Dupontel.

En marge du Festival

Le Festival sera aussi l’occasion d’une séance de dédicace, le samedi matin, à la librairie Le Furet du Nord,  du livre Souvenirs en cascades à fleuret moucheté, de Claude Carliez (que j’ai coécrit avec lui), où le témoignage richement illustré sur la carrière d’un des grands noms de l’action au cinéma qui travailla aussi bien avec Belmondo que sur le tournage de deux James Bond. Sans oublier les films d’aventures avec Jean Marais, les comédies de Gérard Oury, les opéras avec Herbert von Karajan. Et un vrai duel d’anthologie, celui de Serge Lifar et du marquis de Cuevas.

(Ed. Michel de Maule)

 

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