UN NOM À SUIVRE : KACEY MOTTET KLEIN

162923A l’affiche de Keeper et de Quand on a 17 ans, sur les écrans le 30 mars, Kacey Mottet Klein est un jeune comédien suisse  qui affirme une singulière présence sur grand écran.

Il avait offert son visage à un jeune Gainsbourg dans le biopic que Joann Sfar avait signé sur l’artiste à tête de chou. Depuis, on l’a vu dans Gemma Bovary et Une mère. En 2012, sa prestation face à Léa Seydoux dans L’Enfant d’en haut avait révélé ce jeune talent. Mais, en ce mois de mars, le voilà à l’affiche de deux films dans deux registres tout à fait différents. Dans Keeper, Kacey Mottet Klein  joue un apprenti du football dont la petite copine tombe enceinte et dans Quand on a que 17 ans, il incarne un jeune homosexuel.

Pour son nouveau film, André Téchiné a opté pour un récit découpé en trois parties, comme les trois trimestres d’une classique année scolaire. Il a demandé à une cinéaste habituée de la description des questionnements adolescents, Céline Sciamma (Naissance des pieuvres et Une bande de filles) de travailler au scénario à son côté. Le pitch ?  Damien, 17 ans, fils de militaire, vit avec sa mère médecin, pendant que son père est en mission. Au lycée, il est malmené par un garçon, Tom. La violence dont Damien et Tom font preuve l’un envers l’autre va évoluer quand la mère de Damien décide de recueillir Tom sous leur toit.

Kacey Mottet Klein et Corentin Fila, dont c’est le premier rôle ici, forment le duo convaincant de cette histoire d’amour. Evoquant les conseils qu’on a pu lui donner depuis le début de sa carrière, Kacey Mottet Klein évoque celui de la comédienne avec laquelle il partage aujourd’hui  l’affiche : « Un conseil qui peut aussi bien concerner le métier que la vie de tous les jours. Sandrine Kiberlain  m’a simplement dit : « Ait confiance en toi ». C’est un conseil qui m’a fait réfléchir. Il faut trouver le bon équilibre entre ne pas avoir trop confiance et pas assez. «  

Le comédien, fan de Leonardo di Caprio, a aujoud’hui une rêve : partir en Angleterre ou aux Etats-Unis pour « bien apprendre l’anglais. » On n’est pas sérieux quand on a 17 ans, écrivait Rimbaud. Kacey Mottet Klein fait déjà preuve d’une belle maturité.

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